Le pari de l’autoédition: voies bouchées et prix en baisse

L' autoédition est-elle une planche de salut ou un problème ?

L’ autoédition est-elle une planche de salut ou un problème ?

Alors que les nouvelles éditions cent mille milliards naissent enfin après un an de gestation, nous nous sommes penchés sur les auteurs qui tentent (avec plus ou moins de succès) le pari de l’autoédition et de proposer leur livre aux grands systèmes de distribution que sont Leclerc, Amazon, et …ah oui les librairies indépendantes.

Pour ces dernières, nul problème, la question de plaire est le seul sujet ouvert. Si le livre est plaisant et ravi les yeux et le cerveau du libraire, le livre sera montré, peut-être même promu.

Mais le service de l’autoédition subit depuis une semaine ces premières limites chez un des plus gros distributeurs mondiaux de livres : Amazon.

Génial distributeur de livres tout autour de la planète, le géant de Seattle, a mis le holà à une politique de prix décidée par l’auteur/éditeur.

Premier problème ?

L’auto édition est déjà un pari en soi, construire son œuvre de bout en bout avec peu de support puis arriver à séduire u ou des libraires que son livre est vendable est en soi un challenge, mais quand un des principaux acteurs de la distribution de livres bloque les prix de vente, le clash entre auteurs et distributeurs n’est pas loin.

Amazon est connu pour deux aspects : le Kindle, sa liseuse, et les bas prix pratiqués sur ses plateformes de vente. Ses prix sont actuellement une force garante du taux de pénétration d’Amazon dans les foyers. Depuis peu, les auteurs autoédités (dont nous ne connaissons pas la part dans les ventes d’Amazon) doivent présenter leur œuvre entre 2,99 et 9,99 dollars maximum.
En bloquant les prix de vente, Amazon oblige donc les auteurs à revoir leur tarification et leurs prix de fabrication. 

Il devient donc de plus en plus dur de se publier à moindre coût en espérant devenir riche (pour rappel 70 % du prix de vente reviennent au créateur, et 30 % sont conservés par la firme).

Au-delà des tarifs ci-dessus, l’auteur ne touchera que 35 cents par livre acheté…

Cette demande d’Amazon n’a d’autre but que de garantir la marge importante du groupe, en effet, sur près de 2 millions de titres numériques vendus sur  Kindle, 25% sont proposés à plus de 9,99$. 

Si l’opinion publique est bonne envers Amazon, ce dernier est devenu un tyran dans les négociations avec les auteurs et les éditeurs. Le maintien des prix bas semble devenu le seul et unique slogan de l’enseigne. Surtout que ce statu quo des prix résulte de la séduction et de l’incitation des auteurs, par Amazon, à commercialiser leurs oeuvres  Après avoir créé la demande Amazon encadre l’offre et impose les prix de vente..

De là un conseil s’impose, avant de contacter Amazon pour l’ autoédition des ouvrages, nous, Cent Mille Milliards, maison d’édition vous proposons de relire et de publier vos manuscrits ; dans le cas où il nous plaisent bien sûr. bien sûr vous pouvez contacter tous les éditeurs indépendants qui sauront répondre à vos attentes.

Contactez-nous, c’est facile, c’est .

A bon éditeur, salut

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