“C’est toute l’industrie de la mode – du jean Uniqlo au sac Louis Vuitton – que l’on cloue au pilori sur la place publique. Si une marque comme celle d’Uniqlo est accusée de profiter de l’exploitation des populations ouïgoures par le biais de son fournisseur du Xinjiang, les grandes enseignes sont « seulement » montrées du doigt pour une question de gaspillage et de surproduction (sans parler des défilés YSL sur les plages de Malibu et la pollution qui en découle). « Les grandes marques qui, jusque dans les années 2010, fabriquaient en Asie, ont anticipé ce mouvement de rébellion de la part du consommateur, analyse notre infiltré de la mode Gérald Cohen.”

Lire l’intégralité de l’article sur Technikart

0 réponses

Répondre

Rejoindre la discussion?
N'hésitez pas à contribuer !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.